Valérie Corre dénonce une remise en cause pure et simple de la réforme des rythmes scolaires

Écrit par Olivier Rigaud.

Valérie Corre, Députée du Loiret, regrette que l’un des premiers décrets du nouveau gouvernement Macron sur l’école vise à défaire sans évaluation ni concertation et en dehors de tout débat parlementaire les bases de la Refondation de l’école.

« Dans la mise en œuvre d’une réforme, le changement perpétuel ne peut plus être la règle, les équipes pédagogiques et les enfants ont avant tout besoin de stabilité et de continuité.

Il faut laisser le temps aux réformes de faire leurs preuves. Les nouveaux rythmes n’ont été généralisés qu’en 2014. Il n’y a donc que 3 ans de recul pour en évaluer les résultats.

  • Valérie Corre opposée au tirage au sort à l’entrée des universités

    Écrit par Olivier Rigaud.

    La circulaire autorisant la sélection par tirage au sort des candidats dans les filières universitaires en tension a été publiée le 27 avril 2017. Valérie Corre, députée du Loiret, regrette que cette circulaire « vienne entériner une pratique injuste qui retire à l’université son caractère universel ».

    La circulaire rappelle les critères de sélection : d’abord en fonction des vœux exprimés sur le site admission post-bac, ensuite en fonction de l’ordre des vœux, enfin une priorité est accordée aux personnes mariées, pacsées, en concubinage, ou ayant des personnes à charges. La même sélection s’applique à tous les candidats quelles que soient leurs académies. Si à l'issue de ce classement, pour des raisons de capacités d’accueil, il est nécessaire d'arrêter un choix entre des candidats ayant un même ordre de priorité, il est recouru à un tirage au sort entre ceux-ci.

    Pour la députée, « recourir au tirage au sort apparaît comme une solution de facilité, qui ne répond pas à l’enjeu de l’enseignement supérieur qui est d’offrir les mêmes chances de réussite. Il est donc parfaitement injuste que certains candidats soient exclus arbitrairement par tirage au sort ».

    Pour Valérie Corre, « il faut réfléchir à une meilleure répartition des capacités d’accueil dans les universités pour faire face à l’augmentation du nombre d’élèves dans certaines filières en tension. »

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