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Terres de Loire : Acteurs Locaux
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VIE LOCALE : Discrimination, commençons par en parler |
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Acteurs locaux
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Une enquête menée en 2012 auprès de 500 professionnels de l’éducation et de l’accès à l’emploi a soulevé l’existence de discriminations dans le champ de la formation initiale. Des actions se développent pour, notamment, donner la parole aux jeunes.

Crédit photo : G. Aresteanu
Sur le chemin qui mène les jeunes à l’emploi et à toutes les formations, la discrimination se dresse tel un véritable obstacle. Ali Jefrani, responsable de l’Aselqo Dauphine en témoigne : « C’est une réalité ! Dès les stages de 3e, il reste difficile pour beaucoup d’accéder à leurs domaines de compétences et d’études. Se retrouver en stage dans un restaurant kebab lorsque l’on prépare un diplôme de comptabilité, c’est déroutant et inutile. » Régulièrement, cette structure sociale, éducative et de loisirs d’Orléans accueille des professionnels et des responsables d’institutions pour évoquer leur métier. La protection judiciaire, la mission locale, un institut de sondage et d’autres encore se sont prêtés à l’exercice dans le but de recréer de la confiance : lassés, « certains jeunes ne font pas les démarches nécessaires ou pensent qu’ils ne sont plus concernés. Vu de l’extérieur, cela passe parfois pour de la victimisation. Pour casser cette image, il faut trouver des moyens d’évoluer entre deux visions. » Deux mondes dos à dos Dans ce but, l’Aselqo Dauphine a présenté un film au cours d’une journée de rencontre organisée en avril par la région Centre. A la façon d’un journal télévisé d’information continue, ce film réunit divers témoignages de jeunes, mais aussi de personnes d’autres générations et de responsables d’institutions comme Pôle emploi. Au-delà, l’équipe de l’Aselqo souhaite proposer des rencontres et des débats entre deux mondes qui restent dos à dos. « Ce film nous a donné l’occasion de montrer que la discrimination est un problème sérieux, normalement puni par la loi, reprend Ali Jefrani. Il est parfois difficile de mobiliser les jeunes. Ils montrent beaucoup. » Un fatalisme à combattre absolument, comme le souligne avec force cette phrase entendue dans le film de l’Aselqo : « La discrimination, on naît avec, on vit avec et on espère ne pas mourir avec. »
Des groupes de travail et une boîte à outils
 Dans le cadre de la mise en œuvre du contrat de plan régional pour le développement des formations professionnelles 2011/2014, une enquête menée début 2012 auprès de 500 professionnels de l’éducation et de l’accès à l’emploi, a permis d’établir plusieurs constats. Les discriminations existent indéniablement dans le champ de la formation initiale. Celles liées à l’origine « discriminations racistes » sont encore plus importantes. Les jeunes concernés évoquent très rarement ce type d’expérience. La région Centre a confié au GIP Alfa Centre la coordination d’une étude-action de lutte contre les discriminations comportant quatre orientations. La seconde, « parole de jeunes », vise à valoriser l’expression des jeunes sur les discriminations et à encourager leur positionnement comme acteurs citoyens. Cent jeunes ont été répartis en huit groupes de travail, encadrés par un animateur issu d’une structure professionnelle. Trois vidéos sont téléchargeables sur le site www.jeunesocentre.fr à l’attention des professionnels de l’orientation et des familles, des employeurs et des jeunes issus de la diversité. Anne Audouin, chargée de mission à la direction coordination et stratégie des politiques de formation et d’éducation du conseil régional, annonce qu’en juin 2013, « un bilan global de l’action sera édité. Un autre travail de sensibilisation sera alors primordial, entre autres auprès des élus qui devront faire le relais auprès des acteurs locaux et rendre pérenne (notre) action. A partir des différentes propositions retenues, une boîte à outils pourrait être mise à disposition des intéressés. » Il s’agit de modifier les pratiques actuelles en proposant le parrainage d’entreprises, la formation « d’ambassadeurs » au sein d’institutions. Anne Audouin souhaite ainsi « créer des animations et un véritable suivi professionnel », à travers cette plate-forme.
Les liens utiles :
>> Les fiches actions du CPRDFP
LA NEWSLETTER >> N°1 : Les acteurs régionaux mobilisés face aux discriminations
Une exposition itinérante de photos de lycéens valorise la formation pro.

Valoriser la formation professionnelle auprès des jeunes passe par un travail sur l’image. C’est le but d’une exposition issue d’un projet entre les élèves du lycée Paul-Gauguin et la photographe Sophie Carles, qui parcourt actuellement les collèges de la région Centre. Douze clichés mettent des lycéens en situation professionnelle et valorisent, comme l’explique Olivier Lecoq, le proviseur adjoint du lycée orléanais, l’image de la formation « pro » : « Ces mises en situation cherchent à améliorer la représentation que les collégiens peuvent se faire de la formation professionnelle, parfois de manière faussée. » Du monde de la vente automobile à l’encadrement des enfants, en passant par la manutention, les différentes photographies mettent en lumière des élèves dans les univers professionnels qu’ils ont découverts à travers leurs stages.
Quant aux lycéens, « il s’agit de leur donner une autre image d’eux-mêmes, quelle que soit leur origine, leur situation sociale et leur formation », complète Olivier Lecoq. « De nos jours, on sait à quel point l’image est importante. Pour ces jeunes adultes, elle est en construction. L’excellence peut être partout ! Et les formations qualifiantes sont synonymes d’emploi et d’insertion professionnelle réussie. »
Ces clichés - au-delà des « clichés » - s’installeront prochainement en grand format dans le hall de Place d’Arc, à Orléans. Manière de sensibiliser tous les milieux et toutes les générations à la formation professionnelle.
Christophe Doumerg

A partir de septembre 2013, tout professionnel de la restauration souhaitant accueillir des jeunes en formation devra obtenir un permis de former. Ceux qui n’ont jamais reçu de jeunes en alternance devront suivre une formation initiale de quatorze heures. Ensuite, une formation de mise à jour complémentaire, d’une durée de quatre heures doit être effectuée tous les trois ans.
La formation initiale porte sur l’information sur les parcours de formation, l’intégration de l’alternant, la transmission et l’évaluation des compétences, ainsi que sur une initiation au droit du travail. Les professionnels auront un délai de six mois pour la suivre. |
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Les Maisons paysannes sur le terrain |
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Les Maisons paysannes proposent une sensibilisation au patrimoine rural bâti à Loury, du 3 au 5 mai. Une exposition de photos se tiendra à la salle des associations, le vendredi de 14 à 18 heures et le samedi de 10 à 18 heures. Le dimanche, la vidéoconférence de 10 heures sera suivie par l’inauguration de la plaque « patrimoine rural » à 11h30. Une promenade autour des maisons rurales se déroulera à partir de 14h30.

Les Maisons paysannes de France veulent sauvegarder les maisons paysannes traditionnelles d’avant guerre. « On appliquait alors le commerce de proximité, remarque Pierre Plisson, président de la section du Loiret. La terre, le torchis et les pans de bois en Sologne ! On recouvrait la maison de végétaux et de terre avec laquelle on faisait des tuiles et des briques. En Beauce, on a de la pierre calcaire et aussi des toits végétaux et des ardoises, qui venaient par la Loire de la région angevine. »
Ces bâtis ont tendance à disparaître, « les propriétaires ne disposant pas de suffisamment d’informations : un mur mal renduit de ciment empêche l’humidité montant du sol de s’échapper. Il faut de la chaux. On a tendance à transformer les maisons paysannes en maisons traditionnelles. »
Les Maisons paysannes mènent donc des actions, diffusant des bulletins, favorisant l’ouverture d’une section Intervention sur patrimoine bâti en bac pro au lycée Gaudier-Brzeska de Saint-Jean-de-Braye, ou restaurant un four à bois (photos) à Mézières-Lez-Cléry, dans le cadre d’ID en campagne.
maisons-paysannes-loiret.org |
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Le document général d’orientations pour la sécurité routière 2013-2017 |
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Yann Drouet, directeur de cabinet du préfet de la région Centre et du Loiret, en charge notamment de la sécurité routière, a réuni jeudi 11 avril les membres du comité de pilotage du document général d’orientations (DGO) de sécurité routière pour les années 2013 à 2017. L’objectif de cette réunion était de présenter aux différents partenaires, le DGO finalisé et de le faire valider par l’ensemble des acteurs (collectivités, Procureurs de la République d’Orléans et Montargis, associations, chambres consulaires, services de l’Etat, etc.
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Conventions de coordination entre les forces de sécurité intérieure et les polices municipales |
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Installation du comité de pilotage : Yann Drouet, directeur de cabinet du préfet de la région Centre et du Loiret, en charge notamment des questions de sécurité, a installé, lundi 8 avril, en présence du représentant de maires du département, du président de l’observatoire des polices municipales et des forces de l’ordre départementales, le comité de pilotage chargé de travailler à une meilleure coordination entre les forces de sécurité de l'Etat (police nationale et gendarmerie nationale) et les polices municipales.
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ENERGIE : Le bilan 2012 de l'alimentation électrique en région Centre. |
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RTE*, Réseau Transport Électricité, a présenté, le 16 avril 2013, le bilan 2012 de consommation et d'alimentation électrique pour la région Centre.
Avec une consommation qui connaît une augmentation sensible, et une production à partir d’énergie renouvelable qui a progressé, le bilan électrique 2012 s’inscrit dans une évolution légèrement supérieure à la tendance nationale.
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Découvrez les chiffres de la consommation electrique en région.
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VIE LOCALE : Nouvelle bretelle en cours de réalisation à Saint-Jean-le-Blanc |
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La Communauté d’agglomération Orléans Val de Loire a entrepris début mars la création d’une bretelle de l’avenue Gaston-Galloux dans le sens sud-nord qui débouchera sur la RD951, afin de faciliter et sécuriser l’accès à Saint-Jean-le-Blanc. D’une durée de quatre mois, ces travaux permettront d’améliorer la qualité de vie des riverains et la sécurité des piétons et des automobilistes.

Située entre l’avenue Gaston-Galloux et la voie ferrée, la nouvelle bretelle de sortie sera mise en service courant juillet 2013. A partir de septembre 2013, cette voie permettra la desserte des bus Tao venant du sud de l’AgglO à l’arrêt Pierre-Heuslin. Interdite aux piétons et aux cycles, cette voie unique de circulation longue de 350 mètres sera encadrée par un talus de quatre mètres de haut.

La circulation automobile pourra être alternée à l’avancement du chantier, pendant quelques semaines, en dehors des heures de pointe.
Coût des travaux : 530 000 € TTC financés par l’AgglO. |
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